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Le 2 juillet 2026, Rome a frappé fort : excommunication des nouveaux évêques sacrés à Écône, ainsi que de Mgr de Galarreta et Mgr Fellay — déjà sanctionnés entre 1988 et 2007, avant que Benoît XVI ne lève cette peine. L'histoire bégaie : en 1988 déjà, Mgr Lefebvre avait refusé de faire confiance à une Rome qui promettait un sacre sans jamais le tenir. Trente-huit ans plus tard, aucun prêtre « Ecclesia Dei » n'a été fait évêque, preuve du peu de cas que Rome fait de ses propres ralliés.
Cette sanction va plus loin qu'une excommunication ciblée : elle vise à invalider les sacrements donnés par ces évêques, alors même que le pape François les avait acceptés. L'inclusion proclamée hier cède la place à l'exclusion pure et simple.
Derrière ce geste, un projet plus ancien : effacer deux mille ans de tradition catholique au profit d'une Église réinventée par Vatican II. Le clergé progressiste en a la volonté, mais pas les moyens de ses ambitions — alors il s'indigne, plutôt que d'accorder la paix qu'il sait pourtant offrir à d'autres. Son amour universel a des limites bien nettes.
La communion est rompue depuis longtemps déjà — Assise, Amoris Laetitia, la Pachamama, les dérives doctrinales et morales des dernières décennies en témoignent. Ceux qui restent fidèles à la messe et à la foi de toujours gardent leur repère : l'Église d'avant 1962. La haine de Rome envers eux ne restera pas sans réponse devant le Juste Juge.
