D’après les directives du pape Pie XII

 

photos de fidèles à la messe

Les attitudes liturgiques au cours de la messe lue sont les suivantes :

– à genoux durant les prières au bas de l’autel jusqu’au moment où le prêtre gravit les degrés de l’autel ;
– debout de ce moment jusqu’à la lecture de l’épître ;
– assis à partir de cette lecture jusqu’au Dominus vobiscum de l’Evangile ;
– debout pendant l’Evangile, et s’il y a lieu pendant le Credo ;
– assis après l’Oremus annonçant la lecture de l’Offertoire ;
– debout après le Per omnia sæcula sæculorum annonçant la Préface ;
– à genoux après la récitation du Sanctus, jusqu’à l’Amen terminant le Canon ;
– debout pendant le Pater et la suite des prières jusqu’à l’Agnus Dei inclus ;
– à genoux après l’Agnus Dei jusqu’à la Communion ;
– debout pendant la prière de la Postcommunion et l’Ite missa est ;
– à genoux pendant la bénédiction finale ;
– debout pendant la lecture du dernier Evangile, génuflexion à « et homo factus est » ;
– à genoux pendant la récitation des prières finales et l’Angelus sauf le samedi soir et le dimanche (dans ce cas on dit l’Angelus debout).

Aux messes fériales de pénitence (Carême, Avent, Vigiles et Quatre-Temps) et aux messes de Requiem, on se met à genoux pendant les oraisons.

Au cours de la messe chantée ou de la messe solennelle, les attitudes des fidèles sont les suivantes :

– d’une manière générale, les fidèles suivent la chorale, chantant ou au moins se tenant debout lorsque celle-ci chante, sauf exception ;
– les fidèles ne doivent pas répondre aux prières au bas de l’autel, mais se tenir debout depuis l’entrée du prêtre jusqu’au Gloria ;
– ils peuvent s’asseoir lorsque le prêtre s’assoit (pendant le Gloria et le Credo en particulier), ainsi qu’aux lectures, et chants (graduel, alleluia, trait, offertoire), comme à la messe lue ;
– ils se tiennent debout pendant le chant du Sanctus, et donc debout pendant le début du Canon. Si le Benedictus est reporté après la consécration, ils se relèvent pour le chanter avec la chorale, sinon ils restent à genoux jusqu’à l’Amen qui conclut le Canon (le Benedictus n’est reporté après la consécration que s’il n’est pas en grégorien) ;
– la fin est comme à la messe lue. Les fidèles ne répondent pas au prêtre mais font la génuflexion à « et homo factus est ». Ils restent debout pendant le départ du prêtre.

Dans la messe chantée comme dans la messe lue, les fidèles doivent participer aux réponses liturgiques, s’efforcer de répondre tous ensemble, et chanter ou réciter l’ensemble du Kyriale, c’est-à-dire le Kyrie, le Gloria, le Credo, le Sanctus et l’Agnus.

Monsieur le Député-Maire,

Faisant suite aux excellents échanges que nous avons eus toutes ces années, j'ai maintenant le plaisir et l'honneur, au nom de notre conseil d'administration qui vient de se réunir, de vous adresser nos plus vives félicitations pour votre brillante réélection.

Nous vous souhaitons un excellent mandat et de belles réussites dans l'exercice de vos responsabilités.

Au forum des associations de Pontoise, nous continuons à aider chaque année la communauté des familles catholiques de la chapelle Saint-Mathias à présenter ses activités. Le chapelain, nouvellement nommé à Pontoise, est Monsieur l'abbé Berthe.

Au niveau du département, nous restons en contact avec les élus de votre famille politique pour leur faire connaître notre vision catholique du bien commun. Ceci a été particulièrement nécessaire avec la Loi Taubira dont le président de l'UMP, plus sensible aux pressions du lobby LGBT qu'à celles de son électorat traditionnel, refuse encore pour le moment de promettre l'abrogation.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Député-Maire, l'assurance de notre respectueuse considération.

Philippe Fabre
Président de l'Association

Dans le journal l’Action Française 2000, Carl Emoy-Ruissey parle justement de nos évêques :

« Les évêques exaspèrent beaucoup de fidèles. Ils ont, dit-on, des « courages de filles », pour reprendre le mot de la religieuse Jacqueline de Sainte- Euphémie, soeur de Blaise Pascal. Pourtant, il n’en fut pas toujours ainsi. Proches de nous, les archevêques de Paris Denys Affre (tué en 1848) et Georges Darboy (exécuté en 1871), ne manquèrent pas de courage sur les barricades ou dans la sinistre prison de la Roquette.

Et pourtant, les Français qui ont refusé les pièces blasphématoires, ceux qui ont marché pour refuser la loi Taubira, ceux qui défilent chaque année pour réclamer des lois pour la vie, sont bien en peine de trouver le secours et le soutien solide de leurs évêques. Pourquoi, lorsqu’on nous impose des lois contraires à la morale, nos évêques ont-ils si peur de lancer, comme Pie VII au général Radet qui lui demandait de renoncer aux États pontificaux : « non possiamo, non dobbiamo, non vogliamo » (« nous ne le pouvons pas, nous ne le devons pas, nous ne le voulons pas ») ?

La défense du Mariage :

L’enjeu de la société et des enfants

Face à un projet de loi destiné à permettre à deux personnes de même sexe de se marier et d'adopter des enfants, l’Association de Catholiques du Val d’Oise affirme avec force que :

  • Le mariage, union stable d'un homme et d'une femme en vue de transmettre la vie, est une institution sacrée, inhérente à la nature humaine et donc voulue par Dieu, et qu'il n'est au pouvoir d'aucune autorité de bouleverser.
  • La famille, cellule fondamentale de la société, lieu naturel du renouvellement des générations, est une réalité que la loi ne crée pas, mais doit reconnaître et protéger.
  • Le bien supérieur de l'enfant est d'être élevé par son père et sa mère vivant dans l’unité et l'harmonie de leur complémentarité, de respecter le besoin naturel de références masculine et féminine ; et le besoin essentiel de connaitre sa filiation, de savoir d'où il vient.

Ce projet de loi, sous couvert d'une prétendue égalité, commettra une double injustice :

  • Spolier les couples mariés du terme qui qualifie l'union d'un homme et d'une femme,
  • Priver délibérément des enfants sans défense, soit d'un père, soit d'une mère.

C'est pourquoi, considérant que cette question touche au cœur la structure sociale et compromet gravement l'avenir de notre pays, l’Association de Catholiques du Val d’Oise :

  • Demande au Gouvernement de renoncer à un tel projet de loi,
  • En appelle à tous les élus, de droite ou de gauche, du centre ou sans étiquette ; aux maires : qu'ils refusent de contribuer à une telle parodie ; aux députés et sénateurs : qu'ils s'élèvent et votent contre ce projet.
  • Apporte son soutien et témoigne de sa gratitude aux Evêques qui prennent cou­rageusement position contre ce qui serait violation de l'ordre naturel.
  • Apporte son soutien aux nombreuses associations et collectifs, visant à faire échec à ce projet de loi, regroupées sous le vocable « Catholiques pour la Famille ».
  • Appelle ses adhérents et sympathisants à œuvrer selon leurs moyens, à s’organiser localement, pour convaincre leurs élus de s'opposer à la destruction légale de la famille.

Rendez-vous des « Catholiques pour la Famille » à Paris, le 13 janvier à 13h, place Pinel ; Métro Nationale.

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