Dans de nombreuses écoles catholiques sous-contrat avec l'Etat il y a désormais des musulmans. Mgr Di Falco, évêque de Gap, estime dans une vidéo publiée sur Internet qu'il ne doit pas y avoir de filtrage, c'est-à-dire de « discrimination », à l'entrée des écoles catholiques. Ce serait contraire avec le nouveau statut de l'enseignement catholique. Non seulement elles doivent accueillir tout le monde, mais en plus, elle ne doivent pas privilégier l'accueil des catholiques. Et Mgr Di Falco se félicite que dans certaines écoles catholiques de Marseille il y ait 60% de musulmans.

Que l'école catholique n'accueille pas uniquement des catholiques, rien de plus normal. Mais qu'entre un enfant issu d'une famille catholique et un enfant issu d'une famille musulmane elle n'établisse pas une préférence en faveur de l'élève catholique, c'est assez ahurissant. Car l'instruction à l'école n'est que le prolongement de l'éducation qui se trouve à la maison. Aussi, ne pas faire de distinction entre un élève catholique et un qui serait païen ou croyant d'une autre religion, c'est entrer en contradiction avec ce lien entre l'instruction scolaire et l'éducation parentale. Cela signifie surtout que les écoles dites catholiques n'ont plus grand chose de catholique.

Seul le hors-contrat catholique offre maintenant les garanties que les familles catholiques sont en droit d'espérer (Encyclique "Divini Illius Magistri" sur l'école catholique).


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